Les difficultés d’Evolution en Asie, les problèmes B2B de Betsson
Résultats d’Evolution et Betsson ; données GB critiquées ; le marché noir UK va « doubler », Hongrie, changements de personnel &Co
Bonjour, dans Gaming&Co aujourd’hui :
Les difficultés d’Evolution en Asie, les problèmes B2B de Betsson
L’ANJ bloque Polymarket et impose une amende de €500K à ‘opérateur X’
GB : enquête annuelle fortement critiquée ; marché noir, Entain
Accords et finances : Merkur-White Hat Studios, Fortuna, MGM, CIRSA, First-ADI Predictstreet
La Hongrie en quête de changement
Changements de personnel : Betclic, Rank Group, Entain, Svenska Spel
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Les difficultés d’Evolution en Asie
Le fournisseur de live casino règle ses différends au Royaume-Uni alors mais la cybercriminalité continue d’affecter ses activités asiatiques
After review : Evolution versera £4.75m à la Gambling Commission britannique pour avoir fourni ses produits à deux opérateurs illégaux à travers six sites web alors que le CA de sa filiale de générateur de nombres aléatoires (RNG) a augmenté de 14 % et atteint €81m au cours du T2 2026. Toutefois, malgré la progression du RNG, le CA net de la société a reculé de 1,2 % à €518m et l’EBITDA a baissé de €4m à €341m, les marchés asiatiques continuant de poser des problèmes à l’entreprise.
Lors de la conférence téléphonique avec les analystes, le CEO Martin Carlesund a déclaré que la revue de sa licence n’avait pas modifié le mode de fonctionnement du groupe au Royaume-Uni et que l’impact des récentes hausses d’impôts sur les casinos en ligne n’avait pas été « si important que cela, le marché britannique n’étant pas un marché majeur pour Evolution ».
Chance aléatoire : M. Carlesund a déclaré que le groupe était « très satisfait » que ses divisions RNG aient renoué avec la croissance pour la première fois depuis 2023, grâce à une « structure de distribution et de coûts » devenue plus favorable. « Si nous constatons une forte croissance du CA, nous augmenterons notre base de coûts et étendrons notre présence sur différents marchés », a-t-il ajouté.
Tigres asiatiques : le groupe a atteint son objectif de marge de 66 % et indiqué qu’il s’efforçait de résoudre ses problèmes liés à la cybercriminalité dans la région « instable » d’Asie, où, selon M. Carlesund, des hackers copient les jeux du groupe et les diffusent à travers la région.
Le rapport d’Evolution a révélé que ses chiffres pour l’Asie sont ventilés selon la
« localisation géographique des clients » et que le CA de la région est resté stable à €18m. En revanche, son « chiffre d’affaires par adresse IP des joueurs, par région géographique » a montré que l’Asie avait généré €190.5m de CA (-4 % sur base annuelle). Le CA semestriel a reculé de 1,4 % à €1Md, tandis que l’EBITDA a baissé de 1,6 % à €676m ; les bénéfices étaient stables à €503m.
Les activités B2B de Betsson en berne
Tête de turc : le recul des activités de Betsson en Turquie, que le groupe qualifie de « revenus B2B », a continué de peser sur ses résultats au deuxième trimestre, malgré la hausse des volumes et du CA générée par la Coupe du monde. Le CEO Pontus Lindwall a expliqué que cela était dû « à la baisse d’activité de l’un de nos principaux clients ».
Son activité B2C a connu une « croissance soutenue », avec une hausse de 32 % en Amérique latine, qui représente désormais un tiers du CA total du groupe, le Chili et l’Argentine étant les marchés les plus dynamiques de la région.
L’Italie a été le moteur de la croissance en Europe occidentale, tandis que les pays baltes, la Géorgie et la Croatie ont tous affiché de bons résultats. Le CA provenant des marchés soumis à une réglementation locale a progressé de 10 points de pourcentage pour atteindre 76 %.
Si l’on examine les chiffres clés, le CA total du T2 a progressé de 2 % sur base annuelle et atteint un niveau record de €310m, le casino en ligne contribuant €218m et les paris sportifs €91m.
Cependant, le ralentissement B2B et l’impact de la fiscalité sur les marchés réglementés ont contribué à une baisse de 31 % de l’EBITDA à €58m, tandis que le résultat d’exploitation a reculé de 39 % à €42m et le résultat net a diminué de 38 % à €30m.
Lors de la conférence téléphonique, M. Lindwall a déclaré que Betsson avait déjà procédé à des réductions de nature administrative au cours du S1, mais le groupe ne réduira pas ses dépenses importantes liées à la croissance de marketing ou d’effectifs.
Travail de veille : le dirigeant a également déclaré que Betsson suivait « de très près » l’évolution des marchés de prédiction, mais a ajouté que le modèle « ne s’intègre pas vraiment de la même manière qu’aux États-Unis, où la réglementation est différente ». « Sur nos marchés, cela relèverait de la réglementation des jeux d’argent et ne serait donc pas très différent des paris sportifs classiques », a-t-il expliqué aux analystes.
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L’ANJ bloque l’accès à Polymarket
Les FAI français sommés de bloquer l’accès à un des leaders des marchés prédictifs
Faire bloc : l’Autorité nationale des jeux a annoncé avoir bloqué l’accès au site de Polymarket aux internautes français. La société Adventure One QSS Inc. exploitant le site avait été mise en demeure en novembre 2024 et instauré « un géoblocage empêchant toute transaction financière sur les offres de jeux proposées par la société depuis le territoire français ». Mais, selon l’ANJ, le dispositif donnait « en pratique lieu à des contournements ».
Un rappel que les sites de prédiction ne sont pas autorisés en France avait été publié en février et, si « certains paris proposés sur cette plateforme apparaissaient faussés », une enquête mené par l’Office anti-cybercriminalité du parquet de Paris « a révélé l’absence, sur les plateformes Polymarket à disposition des publics français et européen, de dispositif d’identification des utilisateurs afin de s’assurer de leur probité (dite KYC, Know your customer) », a déclaré l’ANJ.
L’Autorité a ajouté que depuis deux ans, Polymarket « n’a cessé de gagner des visiteurs sur le territoire français, avec, au mois de juin dernier, 578,751 visites, et 205,057 visiteurs uniques », selon des données obtenues via Similarweb.
L’ANJ a rappelé que neuf régulateurs européens se sont unis contre les marchés prédictifs.
Amende de €500k pour un opérateur agréé en France
L’ANJ a aussi imposé une amende de €500K à un opérateur français pour non-respect « de ses obligations d’identification et d’accompagnement des joueurs dont la pratique de jeu est excessive ou pathologique », mais n’a pas divulgué le nom du groupe concerné. L’ANJ a noté “la gravité des manquements, de leur teneur, de leur incidence et de leur durée”.
Ses enquêteurs ont examiné la situation de 30 joueurs « présentant un risque manifeste de jeu excessif ou pathologique » entre octobre 2023 et mars 2024 ; la commission des sanctions de l‘ANJ a « constaté que l’opérateur avait manqué, à l’égard de la quasi-totalité des joueurs de l’échantillon, à son obligation d’identification ».
Certains joueurs n’avaient pas été identifiés comme présentant un risque, tandis que d’autres avaient été classés à un niveau de risque insuffisant au regard de leur pratique de jeu. La commission a également relevé que l’opérateur avait « manqué à son obligation de mettre en œuvre des mesures d’accompagnement graduées et proportionnées destinées à modérer leur pratique ».
Les enquêteurs se sont appuyés sur sept indicateurs pour arriver à leurs conclusions, parmi lesquels : fréquence des dépôts, nombre élevé d’alimentations perdues ou nombre élevé de mises. La décision est susceptible de faire l’objet d’un recours devant le Conseil d’Etat dans les deux mois à venir, a ajouté l’ANJ.
Les datas du sondage annuel britannique sur les jeux fortement critiqués
La méthodologie, les données et les motivations du GSGB remises en question
Pas super : la troisième édition du Gambling Survey of Great Britain (GSGB), enquête conduite auprès de 20,000 adultes sur les jeux d’argent en Grande-Bretagne et menée par la Gambling Commission, a révélé que les taux de participation sont restés stables en 2025, près de la moitié (47%) des adultes britanniques ayant déclaré avoir pris part à une forme de jeu au cours des quatre semaines précédentes, ce chiffre tombant à 27% si l’on exclut les tirages de loterie.
Cependant, ces résultats ont suscité de vives critiques de la part de Dan Waugh de Regulus Partners, qui a déclaré qu’ils avaient été publiés « en sachant que les résultats sont inexacts et qu’ils seront utilisés pour militer en faveur d’un contrôle plus strict des consommateurs et d’une taxation plus élevée des titulaires de licence ».
Par les chiffres : alors que la possibilité de gagner de grosses sommes d’argent constituait la principale raison de participer (84 %) et que « parce que le jeu est amusant » était la réponse donnée par 69 % des personnes interrogées, M. Waugh a déclaré que l’enquête « fait état de taux nettement plus élevés de « jeu problématique » (mesurés à l’aide de l’indice de gravité du jeu problématique ou Problem Gambling Severity Index, PGSI) que toutes les autres sources de statistiques officielles, et ce depuis près de deux décennies ».
Sources de données problématiques : selon le GSGB, la proportion de la population déclarant un score de 8 à l’indice PGSI, considéré comme « problématique », est restée stable au cours des trois dernières années, à 2,4 %.
Toutefois, M. Waugh a souligné que ces conclusions ne s’appuyaient pas sur des sources telles que « l’enquête de santé du NHS (National Health Service) pour l’Angleterre, considérée comme la « référence absolue », l’enquête de santé du NHS pour l’Écosse, l’enquête sur la morbidité psychiatrique chez les adultes du NHS et l’Enquête britannique sur la prévalence du jeu (Gambling Prevalence Survey) ».
Biais de confirmation : les résultats ont également été influencés négativement par des facteurs tels que « le biais de saillance/pertinence du sujet — que le GSGB est susceptible de surreprésenter les joueurs (et en particulier les joueurs très assidus) car il est présenté comme une enquête sur les jeux d’argent ».
M. Waugh a critiqué UKGC pour avoir « franchi une ligne rouge », utilisé « des résultats d’enquêtes qui ne peuvent être considérés comme fiables » et qui sont
« exploités – par les militants, les responsables politiques et par la Commission elle-même » afin de promouvoir « le militantisme anti-jeux d’argent » et d’occulter « des éléments de preuve selon leur convenance ».
Le sondage a été mené par le National Centre for Social Research en partenariat avec l’université de Glasgow, auprès d’environ 20,000 adultes.
Le volume du marché noir UK va « doubler » d’ici 2031
H2 Gambling Capital prévoit une hausse massive du CA des entreprises non-agréées
Back to black : selon H2 Gambling Capital, le marché noir britannique devrait plus que doubler au cours des cinq prochaines années, avec un CA atteignant £36Md d’ici 2031. La dernière analyse du cabinet d’études prévoit que la part des opérateurs non-agréés dans les paris en ligne passera de 10 % en 2025 à 22 %, à mesure que la canalisation s’affaiblit. Sur base annuelle, les revenus illégaux devraient atteindre £1.4Md, représentant une croissance annuelle de presque 13 %.
H2 a indiqué que cette évolution serait principalement due à l’alourdissement de la pression fiscale, la hausse de la taxe sur les jeux en ligne à 40 % en avril et celle de la taxe sur les paris en ligne à 25 % l’année prochaine venant réduire les marges et limiter la générosité des offres promotionnelles.
En réaction à ces nouveaux chiffres, Grainne Hurst, CEO du Betting and Gaming Council, a déclaré : « Les seuls gagnants de ces hausses d’impôts seront les opérateurs criminels basés à l’étranger. La Grande-Bretagne perdra des emplois, des investissements et des recettes fiscales, tandis que les consommateurs seront poussés vers des opérateurs n’offrant aucune des protections présentes sur le marché réglementé. »
La maison mère de Ladbrokes annonce des suppressions d’emplois
Entain s’apprête à supprimer 500 emplois, soit 2 % de ses effectifs mondiaux, afin de réduire ses coûts, d’atténuer l’impact de la hausse à 40 % de la taxe britannique sur les jeux à distance et de faire face à la concurrence croissante des marchés prédictifs. Entain a indiqué que la hausse d’impôts entraînerait £200m en coûts supplémentaires annuels et que des réductions de coûts à l’échelle du groupe seraient nécessaires pour les compenser.
La consultation sur la mise en place d’une interdiction de publicité imposée aux opérateurs de jeux d’argent non-agréés qui parrainent le sport britannique a débuté hier. Parmi les principales propositions figurait l’application de cette interdiction à tous les accords de parrainage, et pas uniquement dans le domaine sportif.
Sarah MacDonald, associée chez Wiggin, a déclaré que la mesure serait mise en œuvre « par le biais d’une réglementation d’application, ce qui signifie que les supports de sponsoring physiques en Grande-Bretagne seront concernés (par exemple, les tenues, les écrans LED), tout comme la publicité et le sponsoring sur les services soumis à une licence de l’Ofcom (télévision/radio) », mais pas la publicité en ligne. Cette interdiction concernera tous les événements se déroulant en Grande-Bretagne, tels que les courses de Formule 1.
Merkur confirme ses projets aux États-Unis avec le rachat de White Hat Studios
Le groupe allemand renforce sa présence ‘stateside’ grâce à l’accord
Là où je pose mon chapeau : l’opérateur de jeux allemand Merkur Group a conclu un accord en vue d’acquérir le développeur de jeux machines à sous en ligne White Hat Studios, dans le cadre de son expansion sur le marché américain. L’opération permettra à Merkur d’étendre son offre omnicanale aux États-Unis, où il a récemment racheté Gaming Arts, un fournisseur de jeux et de machines basé au Nevada.
Merkur a déclaré que White Hat Studios, qui a vu le jour en 2021 en se concentrant sur le marché américain des casinos en ligne, avait été « le premier à lancer des machines à sous en ligne dans les sept États réglementés ». Sous réserve des autorisations réglementaires, G&Co estime que la transaction devrait être finalisée en 2027.
Focus sur le studio : le montant versé par Merkur n’a pas été divulgué, et les filiales de plateforme White Hat Gaming ainsi que ses activités en marque blanche ne faisaient pas partie de la transaction.
Michael Gauselmann, président du conseil de surveillance de Merkur, a ajouté : « Ayant très tôt pris pied sur le marché européen du jeu en ligne grâce à l’acquisition de Blueprint en 2012, je me réjouis de cette nouvelle avancée et je suis convaincu que White Hat Studios sera un atout majeur pour notre groupe. »
Deals et finances
L’opérateur tchèque Fortuna Entertainment a dépassé son objectif de CZK1Md pour son émission obligataire à cinq ans, qui a été entièrement souscrite à hauteur de CZK1.7Md, soit $80m. Le taux d’intérêt annuel a été fixé à 7 % et les obligations seront cotées à la Bourse de Prague. Le produit de l’émission servira à financer la croissance organique et des acquisitions stratégiques.
Selon la presse américaine, MGM Resorts poursuit ses négociations avec People Inc, la société de Barry Diller, au sujet d’une offre de 48,30 dollars par action qui valorise l’ensemble du groupe à environ $12.5Md. M. Diller détient actuellement 26 % de MGM ; l’information selon laquelle il aurait l’intention d’acquérir les 74 % restants du groupe a été révélée début juin.
Le groupe espagnol CIRSA a acquis une participation majoritaire dans l’opérateur de casino en ligne Slots Del Sol pour un montant non divulgué. Slots Del Sol est basé au Paraguay et exploite deux salles de jeux dans le pays.
Le fournisseur de solutions de paris sportifs First - Best in Sports s'est associé à ADI Predictstreet afin de proposer à son réseau B2B des cotes et des prix pour les marchés prédictifs. Dans le cadre du partenariat, First cherchera à étendre sa présence sur les marchés de prédiction à travers l'Amérique latine.
Le nouveau gouvernement hongrois limoge la direction de l’opérateur public
L’administration TISZA dissout le conseil d’administration du monopole des jeux d’argent Szerencsejáték Zrt et nomme un nouveau président dans le cadre d’une réorganisation post-Viktor Orbán
Le grand ménage : le nouveau gouvernement hongrois TISZA a procédé à un remaniement en profondeur de la direction de Szerencsejáték Zrt, marquant ainsi une rupture avec le modèle de gouvernance qui caractérisait le monopole d’État des jeux d’argent sous l’administration du Fidesz de Viktor Orbán.
Le ministre des Finances et de l’Économie, András Kármán, a confirmé la réorganisation en début de semaine, en nommant Marcell Olajos au poste de nouveau président de l’opérateur et en révoquant cinq membres du conseil d’administration avec effet immédiat.
La décision fait suite au limogeage, en juin, de l’ancien président Zoltán Guller, un allié de longue date du Fidesz qui dirigeait l’une des entreprises publiques les plus importantes d’un point de vue stratégique en Hongrie, contrôlant la loterie nationale et occupant une position dominante sur le marché des paris sportifs.
M. Kármán a déclaré que ces changements concrétisaient l’engagement pris par TISZA d’éliminer toute influence politique et tout « avantage indu » au sein des entreprises publiques, promettant ainsi une transition vers une gouvernance transparente et professionnelle.
Cependant, Marianna Gabriella Poltné Palásthy, membre sortante du conseil d’administration, a qualifié le remaniement de « purge à motivation politique », accusant la nouvelle administration de reproduire les pratiques qu’elle avait elle-même condamnées.
La restructuration s’inscrit dans le cadre d’un examen plus large des entreprises publiques lancé après la victoire électorale de TISZA en avril. Les privilèges de monopole de Szerencsejáték Zrt, ses normes de gouvernance et la répartition historique des subventions financées par les jeux d’argent – longtemps critiquées comme favorisant les organisations proches du Fidesz – feront toutes l’objet d’un examen minutieux.
Pas à pas : alors que les experts interrogés par G&Co après les élections avaient prédit une refonte majeure du marché hongrois des jeux d’argent sous la direction de TISZA, l’accent devrait dans un premier temps être mis sur la gouvernance plutôt que sur la libéralisation.
Bien que la Hongrie ait ouvert le marché des paris sportifs en ligne aux opérateurs de l’EEE en 2023, Szerencsejáték Zrt génère toujours plus de €3Md par an et verse environ €447m en impôts et redevances, ce qui rend toute refonte structurelle délicate sur les plans politique et fiscal.
Le gouvernement n’a pas encore indiqué s’il allait relancer le processus de réforme de la loi sur les jeux d’argent, actuellement au point mort, qui n’avait pas réussi auparavant à susciter des offres concurrentielles en raison des privilèges conservés par l’opérateur monopolistique.
Fondé en 2005, Play’n GO est un leader mondial du divertissement de casino, connu pour ses jeux emblématiques tels Book of Dead et Reactoonz. Pionnière des jeux mobiles, la société propose plus de 350 titres de haute qualité dans plus de 30 juridictions régulées. Engagée dans une industrie du jeu amusante et responsable, Play’n GO collabore avec des opérateurs, régulateurs et chercheurs pour offrir la meilleure expérience de jeux de casino au monde. Après avoir étendu ses activités à la musique par le biais de Play’n GO Music, Play’n GO est également un fier partenaire de l’équipe de Formule 1 MoneyGram Haas.
Tour d’horizon des changements de poste
Véronique Giraudon, membre du conseil d’administration et directrice financière de Betclic Group, a annoncé sur LinkedIn qu’elle quittait ses fonctions après 13 ans au sein de l’entreprise. Elle n’a pas précisé où sera son prochain rôle.
Rank Group a officiellement nommé Richard Harris au poste de CEO, après qu’il en avait assuré la direction par intérim. M. Harris, ancien DF de la maison mère de Grosvenor et Mecca, avait pris les rênes de l’entreprise en début d’année, suite au départ de John O’Reilly, qui occupait ce poste depuis de nombreuses années. Rank a également révélé cette semaine avoir versé une amende de £5m à la Gambling Commission pour des « manquements historiques en matière de conformité ».
Simon Zinger serait sur le point de quitter ses deux fonctions de directeur juridique du groupe et de directeur du service client chez Entain. M. Zinger a rejoint la maison mère de Ladbrokes et Coral en 2022, après avoir occupé des postes à responsabilité dans les domaines juridique et des affaires générales chez Dentsu, Telefónica et The Body Shop.
L’opérateur public suédois Svenska Spel a nommé Katarina Borstedt au poste de DRH et de culture d’entreprise. Mme Borstedt arrive de Spotify, le géant du streaming et des podcasts, où elle était en charge de la stratégie mondiale en matière de talents et du développement organisationnel.
À lire : de l’Ouzbékistan à Haïti en passant par le Cap-Vert, Flutter explique comment l’entreprise a fait preuve de créativité pour évaluer des équipes et des joueurs peu connus.
Le téléprompteur de Trump : l’opérateur de prompteur de longue date de Trump aurait gagné des milliers de dollars en pariant sur ce que le président américain allait dire lors du discours annuel State of the Union.
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