Accord Banijay-JOA : un catalyseur pour l'iCasino
L'acquisition du casinotier change la donne à tous les niveaux ; colère du secteur britannique, FDJ-ANJ, Entain CEE &Co
Bonjour, dans Gaming&Co aujourd’hui :
Pure JOA : positionnement de CDF, expertise en ligne, FDJ United ; l’arrivée de Banijay-Betclic en tant que casinotier représente une évolution majeure
Checks and balances : la colère du secteur britannique face aux évaluations des risques financiers
CGU : l’ANJ approuve le programme de la FDJ pour 2027, mais sous réserve
Le retrait d’Entain de la Pologne n’est pas une réflexion sur le marché
Brèves : Playtech, Betclic, Polymarket, EveryMatrix, Kambi
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Le move casino en ligne de Banijay
Le rachat de JOA Groupe par Banijay Gaming place le leader français des paris sportifs en ligne dans une position idéale pour faire avancer la réglementation des casinos en ligne
Les planètes s’alignent : d’autres raisons expliquent la décision de Banijay d’accepter d’acquérir JOA, notamment l’entrée de Betclic sur le marché du poker en live grâce aux 33 établissements de JOA et le timing a aussi été opportun. Les actionnaires de JOA, les fonds d’investissement Blackstone et Kings Park Capital, cherchaient à effectuer une sortie depuis un moment déjà.
La transaction devrait être finalisée au cours du second semestre, période durant laquelle les informations financières devraient également révéler le montant payé par Banijay pour acquérir un groupe ayant enregistré un CA de €430m en 2025.
Métiers et secteurs distincts : les autorités de concurrence examineront la transaction à la loupe, mais il est difficile d’imaginer sur quels motifs elles pourraient s’y opposer, étant donné que les secteurs d’activité et les cœurs de métiers sont totalement distincts à l’heure actuelle.
Meilleur spot : du point de vue de l’évolution de la régulation du secteur, il est difficile de ne pas tenir compte du fait que cet accord place Banijay/Betclic dans une position unique : le groupe est un fer de lance défendant les intérêts des opérateurs numériques et devient un des trois principaux opérateurs de casino du pays, capable d’influencer les plus importantes discussions réglementaires et commerciales.
L’opération pourrait également être interprétée comme un aveu que le débat autour de la réglementation iCasino était dans l’impasse. Les appels répétés de Nicolas Béraud, président de Banijay Gaming, en faveur de la légalisation de la verticale sont restés sans réponse, et l’initiative réglementaire d’octobre 2024 du gouvernement de Michel Barnier a été bloquée par Casinos de France ; il n’y a pas eu d’évolution notable sur ce front ces derniers mois.
Ce dernier accord bouleverse donc la donne et apporte un éclairage supplémentaire sur les récentes déclarations de Laurent Lassiaz, le PDG de JOA Groupe, concernant la menace, ou plutôt l’absence de menace, que représentent les casinos en ligne pour les opérateurs terrestres.
Les questions abondent
Si les réserves d’usage s’appliquent, des questions inévitables surgissent à la lecture de l’accord. Jusqu’à présent, la position de départ de CDF a été d’adopter une approche attentiste : “Si le gouvernement décide d’aller de l’avant avec la réglementation des casinos en ligne, CDF fera alors pression en faveur de son projet JADE” : telle a été sa réponse à chaque fois qu’on l’interrogeait sur le sujet. Mais l’arrivée de Banijay signifie qu’un membre clé de CDF est désormais activement favorable à la réglementation de la verticale.
Peut-on donc s’attendre à ce que CDF mène une campagne concertée en faveur de son projet JADE ?
Comment les autres membres importants de CDF, à savoir Barrière, Partouche et Tranchant, qui n’ont pas toujours entretenu les meilleures relations avec l’Association française des de jeux en ligne présidée par M. Béraud, perçoivent-ils l’arrivée du premier opérateur en ligne français au sein de leurs instances dirigeantes ?
Cet accord témoigne-t-il du pragmatisme de Banijay et du fait que l’entreprise ne voyait pas d’autre moyen d’influencer le débat ?
Quel serait le calendrier d’une initiative réglementaire visant à mettre en œuvre le projet JADE ?
Réaction positive
Dans l’ensemble, CDF s’est montré favorable à l’accord. Fabrice Paire, président du Groupe Partouche et vice-président de CDF, a demandé à SBC-Gaming&Co de publier ses commentaires en intégralité, ce que nous sommes heureux de faire.
Il a déclaré : “JOA est un beau groupe et poursuit son parcours avec un nouvel actionnaire qui comme le précédent est très connecté avec le jeu, et qui comprend cet univers. C’est un signal positif pour notre secteur, et pour nos activités terrestres, puisque des acteurs importants marquent un intérêt, s’engagent et investissent sur celui-ci. Nous sommes donc porteurs d’intérêts et avec des perspectives positives, que ce soit sur le territoire ou au-delà.
“Blackstone avait déjà la capacité d’engager JOA sur des activités en ligne (par le biais des activités de paris sportifs de JOA, qui ont cessé en 2023), rien de nouveau donc, et en France d’autres acteurs casinotiers terrestres, avec leurs actionnaires, ont déjà l’expérience et l’expertise d’envisager cette perspective.
“Les casinotiers français militent, dans l’éventualité d’une légalisation, pour le modèle JADE réservant aux opérateurs terrestres l’extension de leurs activités en ligne, dans la lignée de ce qui s’est fait en Belgique et en Suisse ; ceci fait consensus et je n’imagine pas que Laurent Lassiaz ait d’autre intérêt que celui de promouvoir JADE.”
Acteur majeur
L’autre acteur clé dans ce débat est FDJ United. Son poids financier – ses activités de loterie à elles seules ont généré environ €6.5Md en 2025, soit presque la moitié des recettes totales du secteur des jeux d’argent en France sur l’année, et lui confèrent un immense pouvoir en matière de lobbying et de réglementation.
Comment réagirait-elle si elle voyait soudainement CDF faire pression pour la mise en œuvre de son projet JADE ?
Envisagerait-elle d’acquérir un groupe de casinos afin de faire partie de la première vague de casinos en ligne réglementés ?
Et, bien sûr, à FDJ s’ajoutent les grands groupes internationaux de casinos, qui porteraient un regard renouvelé sur ce marché.
Débat posé
Lors de son audition parlementaire avant à sa prise de fonction, le nouveau président de l’ANJ, Pascal Chèvremont, a appelé à un débat parlementaire approfondi sur la réglementation du casino en ligne plutôt que d’intégrer la question sous forme d’amendement dans un texte budgétaire, afin que tous les points de vue puissent être entendus.
Il est également intéressant de noter que tous les contacts du secteur contactés par votre reporter n’ont pas souhaité spéculer sur la manière dont les événements pourraient évoluer à l’avenir, estimant qu’il était trop tôt pour savoir ou prédire comment les choses allaient se dérouler.
Cet article le montre, la spéculation est inévitable lorsqu’une opération d’une telle ampleur se déroule sur un marché aussi important. Mais on peut espérer que l’initiative de Banijay donnera aux stakeholders français l’occasion de faire valoir leurs arguments pour (et contre) la réglementation d’une verticale qui permet aux opérateurs illégaux de prospérer depuis de nombreuses années.
The Conexus Group se consacre à la croissance et à la réussite de l’industrie mondiale des jeux en ligne, notamment en aidant les casinos terrestres à passer à l’ère digitale. Nos marques principales - Pentasia, Partis, iGaming Academy et Incline - proposent des solutions spécialisées en matière de capital humain, de conseil en fusions et acquisitions, de conseil stratégique, de formation et de ‘managed services’.
Conexus établit des relations sur le long terme et fournit une connaissance approfondie du secteur, y compris une expertise du marché français, afin de résoudre des problèmes complexes. En orchestrant ces services au sein d’un même groupe, Conexus offre à ses clients un partenariat rationalisé pour une forte performance et un succès durable.
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UK : les évaluations des risques financiers qualifiée “d’automutilation à grande échelle”
Alors que le projet de contrôles visant les parieurs est confirmé, le secteur britannique accuse la Gambling Commission de mettre en péril les acteurs régulés et le hippisme
À l’abri du danger : les groupes de jeux d’argent et de courses hippiques britanniques ont réagi avec virulence après que la Gambling Commission a confirmé son intention de mettre en œuvre les mesures très controversées d’évaluation des risques financiers (financial risk assessments, FRA). Cette annonce a suscité un front uni de critiques de la part des opérateurs, des organismes hippiques et des responsables politiques, qui affirment que la mesure va porter un coup dur aux recettes des courses et pousser des milliers de parieurs vers le marché noir.
En annonçant le lancement de la mesure cette semaine, la Commission a confirmé la mise en place de seuils progressifs pour les contrôles, commençant à £5,000 de dépôts nets sur 24 heures, puis passant à £1,000 sur 24 heures ou £3,000 sur 90 jours pour les personnes âgées de plus de 25 ans.
Elle n’a toutefois pas précisé la date de mise en œuvre ni la nature des sanctions applicables aux opérateurs qui enfreindraient ces règles.
La PDG par intérim, Sarah Gardner, a insisté sur le fait que la Commission avait “pris en compte les commentaires de diverses parties prenantes”, mais le Betting and Gaming Council (BGC) a déclaré que cette mise à jour “laissait encore de nombreuses questions sans réponse”.
Problèmes laissés en suspens : Grainne Hurst, CEO du BGC, a déclaré : “Le fait que la Gambling Commission ait reporté la mise en œuvre, relevé les seuils et abandonné son calendrier initial montre clairement que les préoccupations soulevées par le BGC et d’autres acteurs étaient fondées. Malheureusement, les problèmes fondamentaux liés à la fiabilité, à l’impact sur les consommateurs et au fonctionnement pratique de ces contrôles restent sans solution.”
La British Horseracing Authority a averti que la mesure constituait une menace directe pour les finances du hippisme, la qualifiant “d’ autodestruction à très grande échelle” et citant des simulations selon lesquelles les FRA pourraient faire perdre £250m au secteur sur cinq ans, alors que les parieurs se tourneraient vers des sites non-agréés.
Brant Dunshea, DG de la BHA, a déclaré : “Plutôt que de protéger les consommateurs, ces contrôles auront l’effet inverse : ils pousseront davantage de clients vers le marché illégal – ce qui les expose à un risque bien plus élevé de préjudices liés au jeu – et priveront le Trésor public de recettes fiscales dont il a grandement besoin.”
Encore du travail à faire : Louie French, porte-parole de l’opposition en matière de jeux d’argent, a déclaré que l’approche de la Commission risquait de nuire à la fois à la protection des consommateurs et aux secteurs qui dépendent des paris réglementés.
“Nous avons clairement indiqué que les contrôles devaient être véritablement fluides et ne devaient pas dissuader les gens de recourir au marché réglementé,” a-t-il déclaré. “La Commission a encore du travail à faire pour rassurer les parieurs, les opérateurs et le monde des courses hippiques sur le fait que ces mesures n’auront pas de conséquences néfastes imprévues.”
M. French a ajouté que le gouvernement devait veiller à ce que cette politique “trouve le juste équilibre entre la protection des clients vulnérables et la préservation de l’écosystème économique qui soutient les courses hippiques britanniques”.
L’ANJ donne son feu vert au programme 2027 de FDJ United
L’autorisation est assortie de conditions visant à renforcer la sécurité des jeux et à réduire les risques liés au jeu
Sous conditions : l’Autorité nationale des jeux a approuvé le programme 2027 de FDJ United en matière de jeux et de paris, mais a assorti sa décision de nombreuses conditions visant à renforcer la protection des joueurs et limiter les risques liés au jeu.
L’ANJ a précisé que cette décision s’inscrivait dans le cadre des réglementations françaises et européennes qui exigent des opérateurs titulaires de droits exclusifs qu’ils trouvent un équilibre entre l’attractivité de leur offre et la prévention du jeu excessif, de la fraude, du blanchiment d’argent et du jeu des mineurs.
Alerte : une analyse de données de 2025 a montré que les indicateurs de jeu problématique étaient élevés chez FDJ, en particulier en ce qui concerne les offres en ligne telles que les jeux instantanés, les cartes à gratter à enjeux élevés (3 €, 5 € et 10 €), les jeux “Exclu Web” et les jeux à tirages successifs comme le Bingo Live et Amigo.
En conséquence, l’ANJ a déclaré qu’elle maintenait les restrictions existantes visant à limiter le nombre de nouveaux jeux, à geler certaines gammes de produits, à plafonner les jeux à enjeux élevés et à exiger la modification ou le retrait des jeux dont une part significative des recettes provient de joueurs à problèmes.
L’ANJ a souligné que les activités en monopole de la FDJ n’avaient pas pour objectif de favoriser la croissance de l’entreprise, mais d’orienter la demande vers les opérateurs légaux, conformément à une politique “d’expansion contrôlée”.
Malgré le ralentissement de la croissance de la FDJ, l’ANJ a déclaré que les récents résultats financiers du groupe restaient solides et a refusé d’assouplir les restrictions qu’elle avait imposées les années précédentes.
La FDJ doit également renforcer son message selon lequel les décisions des joueurs n’influencent pas les résultats des jeux, afin de réduire les effets “d’illusion de contrôle”. Des innovations pourront être testées, mais leur déploiement à grande échelle dépendra d’une évaluation démontrant qu’elles n’encouragent pas le jeu excessif ou une politique commerciale expansionniste.
eSports massive : l’ANJ a également rappelé aux parieurs français que les paris sur les événements d’e-sport ne sont toujours pas autorisés en vertu de la réglementation nationale sur les paris sportifs, alors que la Coupe du monde d’e-sport se déroule à Paris jusqu’au 23 août.
Le régulateur a souligné que l’événement offrait une cagnotte de $75m, “la plus élevée jamais mise en jeu dans l’e-sport”, et qu’avec 25 tournois répartis sur 24 jeux, il proposait un flux quasi continu de contenu, accompagné de campagnes marketing (par des opérateurs illégaux) visant à inciter les joueurs à parier sur ces événements.
L’autorité a rappelé aux parieurs qui misent sur ces compétitions qu’ils s’exposent aux risques liés à toute activité de jeu illégale.
Fondé en 2005, Play’n GO est un leader mondial du divertissement de casino, connu pour ses jeux emblématiques tels Book of Dead et Reactoonz. Pionnière des jeux mobiles, la société propose plus de 350 titres de haute qualité dans plus de 30 juridictions régulées. Engagée dans une industrie du jeu amusante et responsable, Play’n GO collabore avec des opérateurs, régulateurs et chercheurs pour offrir la meilleure expérience de jeux de casino au monde. Après avoir étendu ses activités à la musique par le biais de Play’n GO Music, Play’n GO est également un fier partenaire de l’équipe de Formule 1 MoneyGram Haas.
Le retrait d’Entain CEE ne remet pas le marché polonais en cause
Selon les experts, le retrait du groupe de son projet en Europe centrale et orientale s’explique par la pression fiscale au Royaume-Uni, et non par une faiblesse du marché
Poles à part : selon les experts, le retrait d’Entain d’Europe centrale et orientale ne remet pas en cause le potentiel du marché polonais des jeux d’argent, et s’explique par les hausses d’impôts au Royaume-Uni et un environnement concurrentiel.
Le propriétaire de Ladbrokes et Coral s’est désengagé d’Entain CEE en revendant 20% de ses parts à EMMA Capital dans le cadre d’une sortie totale, malgré les positions solides des marques locales STS et SuperSport et une hausse de 7% sur base annuelle du PNJ, qui devrait atteindre £522m en 2025.
Les fondamentaux de la Pologne restent solides malgré une turnover tax sur le CA de 12%, a souligné Marek Plota, avocat spécialisé dans les jeux d’argent chez RM Legal. “Le modèle d’octroi de licences pour les paris sportifs fonctionne relativement bien malgré un régime fiscal défavorable,” a-t-il déclaré à iGB.
Réforme productives : “Le marché a connu une forte croissance depuis la réforme de 2017, les opérateurs locaux ont mis au point des produits très compétitifs, et le taux de canalisation des paris est estimé à environ 78%, ce qui constitue un résultat solide au regard des normes européennes.”
Dans un message publié sur Linkedin pour développer ses propos, M. Plota a ajouté : “Je verrais l’affaire Entain moins comme un commentaire sur l’attractivité de la Pologne que comme un commentaire sur la pression fiscale au Royaume-Uni, la stratégie du groupe, le potentiel de croissance limité du secteur des casinos et un environnement concurrentiel bien plus difficile.”
Si la taxe sur le turnover de 12% pèse sur les marges et limite la flexibilité en matière de cotes, elle a toutefois contraint les opérateurs à faire preuve de rigueur et de créativité dans leurs stratégies marketing et le développement de leurs produits, a déclaré M. Plota, affirmant qu’il s’agissait “d’une des raisons pour lesquelles l’offre de paris polonaise est devenue si performante”.
À la poursuite du statu quo : mais ce même régime fiscal “préserve dans une certaine mesure le statu quo”, a-t-il admis, puisque les opérateurs historiques tels que STS, Betclic, Superbet et Fortuna “ont appris à évoluer dans cet environnement, tandis que de nombreux opérateurs internationaux sont dissuadés par la charge fiscale et l’absence d’accès aux casinos en ligne”.
M. Plota a insisté sur le fait que ce marché était trop vaste et trop dynamique pour être ignoré indéfiniment. “Des groupes tels que Betano, Bet365 ou MGM devront tôt ou tard s’intéresser sérieusement à la Pologne,” a-t-il ajouté.
Brèves
L’action Playtech a progressé de 18% après que la société a indiqué qu’une activité “forte et continue au Mexique et en Colombie” ainsi qu’une “excellente performance” aux États-Unis avaient permis d’enregistrer des résultats semestriels supérieurs aux prévisions, l’EBITDA ajusté pour 2026 devant atteindre “au moins €270m” contre des prévisionns de €205-€225m. Les résultats complets du S1 seront présentés le 10 septembre.
Julien Mirabel a rejoint Betclic en tant que nouveau directeur des courses hippiques du groupe. M. Mirabel était auparavant PDG de Jockiz, une start-up Web 3 spécialisée dans les courses hippiques, qui a cessé ses activités suite à l’entrée en vigueur de la réglementation française JONUM.
L’autorité néerlandaise de régulation des jeux d’argent KSA a rejeté le recours de Polymarket contre une amende de €420,000 pour avoir proposé illégalement des marchés de prédiction aux Pays-Bas. L’entreprise a fait valoir que sa plateforme facilitait les échanges plutôt que de proposer un jeu de hasard, et qu’elle ne devait donc pas être soumise à la législation néerlandaise sur les jeux d’argent. La KSA a rejeté cet argument, estimant que les marchés de Polymarket répondent à la définition légale des jeux de hasard, car les résultats échappent au contrôle des joueurs.
L’opérateur belge Betcenter va migrer ses activités vers la plateforme EveryMatrix, remplaçant ainsi sa plateforme interne pour l’ensemble de ses paris sportifs en magasin et en ligne. EveryMatrix, qui a racheté Goma Gaming, spécialiste des interfaces utilisateur pour les paris sportifs, fournira également sa solution front-end à Betcenter, qui exploite 50 points de vente en Belgique et appartient au groupe de jeux allemand Merkur.
Burghclere, le véhicule d’investissement de type “family office” propriétaire d’EGR, l’éditeur B2B couvrant les jeux en ligne, a racheté H2 Gambling Capital, le fournisseur de données spécialisé dans le secteur des jeux d’argent. Cet accord, dont les détails n’ont pas été divulgués, marque la première opération de Burghclere depuis sa création par Charlie Teviot, qui avait cédé With Intelligence, l’ancienne maison mère d’EGR, au géant des services financiers S&P pour $1.8Md début 2026.
Kambi a renforcé sa présence au Canada après avoir signé un partenariat pluriannuel avec Pure Casino Entertainment, en prévision du lancement du marché régulé des jeux d’argent en ligne en Alberta lundi. Dans le cadre de l’accord, Kambi fournira sa technologie de paris sportifs en ligne au groupe dans toute la province, où l’opérateur de casino dispose de 14 établissements.
RubyPlay, un développeur de “video slots” dirigé par Tsachi Maimon, ancien PDG d’Aristocrat Interactive, a conclu un accord en vue d’acquérir Splash Tech, une société spécialisée dans les jackpots, les jeux de casino gratuits et les paris sportifs, afin d’étoffer son portefeuille de solutions visant à fidéliser les joueurs, qui comprend déjà des free spins, des récompenses, des missions et des tournois.
Gaming&Co - Friday Jobs board
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Responsable commercial senior : une entreprise technologique spécialisée dans la prévention de la fraude et de la criminalité financière, en pleine expansion, recherche un responsable commercial senior pour diriger son expansion commerciale dans la région MENA. Il s’agit d’un poste stratégique axé sur la croissance, dont les missions consistent à développer le marché à partir de zéro, à nouer des relations avec les acteurs clés de l’écosystème des paiements et à stimuler la croissance du chiffre d’affaires dans une région à fort potentiel.
Calendrier
Résultats : 17 juil : Evolution, Betsson, 22 juil: Kambi
Contact
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